Mon oreille pleure,
car elle n 'entend plus les merveilles.
Mon oreille pleure, car elle n 'entend que la
douleur des gens qui pleurent.
Et mes refrains qui s 'amourcèlent
des gens qui pleurent.
Même parfois des hommes poivres et sels.
A -t -on eu peur d 'ouvrir la
porte aux demoiselles ?
A -t -on eu peur d 'un jour laisser bondir
son cœur dans la torpeur ?
De regarder les hirondelles
dans la torpeur ?
Un jour se dire je suis à l 'heure
car mon oreille pleure
Mes yeux regardent à l 'infini
les dieux des campeurs
N 'ont -ils pas fait cesser la pluie ?
Mon oreille pleure
Elle n 'entend mê me
plus les merveilles
Elle n 'entend plus que...
Est -ce la froideur ?
Du technicien dans sa nacelle
Est -ce la froideur d 'une
enfant gronde en son baigneur
Qui nous fait peur,
qui rétrécit nos étincelles
Qui nous fait peur,
jus qu 'à vouloir vider son cœur
Car mon oreille pleure,
mes yeux regardent à l 'infini
Les dieux des campeurs,
n 'ont -ils pas fait cesser la pluie
Mon oreille pleure, n 'entend mê me plus les merveilles,
elle n 'entend plus que...
Et oui c 'est l 'heure,
d 'imaginer des violoncelles
Et oui c l 'heure,
de danser sans son baladeur
Dans la douceur,
des feucons flottant dans le ciel
Dans la douceur
Du nid d 'abeilles
séchées sur l 'heure
Mon oreille pleure
Car elle n 'entend plus les merveilles
Mon oreille pleure
Car elle n 'entend que la douleur
Des gens qui pleurent
Et mes refrains qui
s 'amourcèlent
Des gens qui pleurent
Même parfois des hommes poivres et sels
Car mon oreille pleure
Mes yeux regardent à l 'infini
Les dieux des campeurs
N 'ont -ils pas fait cesser la pluie ?
Mon oreille pleure
Elle n 'entend mê me plus les merveilles
Elle n 'entend plus que...